Rencontre des ministres UE pour l’égalité en Espagne : les femmes au travail et des droits LGBT !

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Bibiana Aido, grande promotrice de la loi espagnole d’avortement et ministre de l’Egalité socialiste, a accueilli vendredi à Valence (Espagne) ses 26 homologues européens, ministres, vice-ministres ou secrétaires d’Etat. Participaient également la présidente de la Commission des droits de la femme et de l’égalité de genre du Parlement européen, Eva Britt Stevenson, et la directrice générale pour l’emploi, la politique sociale et l’égalité de chances de la Commission européenne, Belinda Pyke.

Le principal objectif de la réunion informelle était de faire progresser l’incorporation dans la stratégie UE pour 2020 de la « perspective de genre » (c’est-à-dire tout juger à l’aune du respect de l’égalité de genre, fortement liée à l’idéologie du même nom).


Ils ont sorti le carton rouge contre la « violence de genre » (ci-contre la charmante image de leur unanime participation : ce fut à la fois un soutien à l’Espagne pour sa politique de pointe en ce domaine. Aussi a-t-on également disserté sur l’importance de lutter contre les « stéréotypes de genre » et de promouvoir la « co-responsabilité des hommes et des femmes dans la sphère privée ».

Avec les deux ministres de l’Egalité des deux futurs pays présidents de l’UE, la Belgique et la Hongrie, Bibiana Aido a proposé un nouvel objectif pour la stratégie 2010 de l’Union : arriver partout à un taux d’emploi des femmes de 75 %. (A l’heure actuel le taux d’emploi masculin est de 76 %, contre 63 % pour les femmes.)

Bibiana Aido a également profité de l’occasion pour faire avancer sa cause politique personnelle, se transformant une fois de plus, selon la presse espagnole, en porte-voix de la Fédération étatique des lesbiennes, gays, bi et trans, une association proche de son ministère, dont elle a relayé les revendications dans son discours et fait distribuer le matériel de propagande parmi les participants à la réunion, dont un CD sur l’homophobie et la transphobie.

Début mars, Mme Aido avait réclamé devant la Commission sur la condition de la femme de l’ONU l’expulsion du Saint-Siège de cette organisation où il a un statut d’observateur permanent parce que « les plus grand dangers auxquels sont exposés les femmes dans le monde proviennent de l’ingérence des religions dans les affaires des Etats ».

© leblogdejeannesmits.

2 comments

  1. Merci Jeanne de tous ces articles…
    La façon dont je commence personnellement à être ostracisé dans la sphère que j'ai connue (dite Lgtb désormais) et insulté…prouve que je tape juste…Les pauvres hurlent aux loups quand je l'ouvre sur l'Avortement ou fustige l'adoption lgtbiste…il ne leur vient pas à l'idée que l'avortement est une abomination et que l'adoption par des couples homos, une aberration !

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