Sommet de la jeunesse de l’ONU au Mexique : pornographie et culture de mort

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Je vous disais ici la semaine dernière que le Forum global de la jeunesse à Leon, capitale du Guanajato (Mexique) avait été un modèle de désorganisation où les jeunes visiteurs avaient été plus intéressés par les gadgets distribués que par les conférences et les tables rondes.

Mais quels gadgets ? Le rapport hebdomadaire de C-Fam de ce vendredi matin revient sur le Forum global interactif qui aura tout de même, au bout d’une semaine d’installation, vu le passage de quelque 5 000 personnes, et décrit les stands proposés aux jeunes sous le patronage de l’ONU au titre de la « santé » et de « l’éducation sexuelle ».

Terrence McKeegan, en reportage pour l’organisme de veille catholique, a vu « des douzaines de stands avec des objets ou des présentations sexuellement explicites, voire pornographiques ». La Fédération internationale du planning familial, « plus important fournisseur d’avortements du monde entier » distribuait une brochure intitulée Healthy, Happy, and Hot (« en bonne santé, heureux, et chaud »), destinée à encourager les jeunes séropositifs à jouir pleinement de leur sexualité, sans forcément se sentir obligés de révéler leur état à leur(s) partenaire(s), et en sachant bien qu’en cas de grossesse non désirée, il y a toujours la possibilité d’avorter sans danger…

Un autre exposant, RECREA, distribuait des préservatifs sur fond de photos pornographiques et d’exposition de modèles en caoutchouc de sexes masculins et féminins. Il y avait bien sûr des stands gays, des stands pour apprendre le maniement du préservatif, un stand qui vendait exclusivement des cartes postales pornographiques.

A l’occasion de ce Forum, le FNAUP a annoncé qu’il souhaitait qu’il voulait rediriger les fonds qu’il consacre à des programmes d’éducation sexuelle faisant uniquement la promotion de l’abstinence, vers des programmes axés sur la contraception et le safe sex, en visant prioritairement non plus les 25-60 ans comme c’est le cas aujourd’hui, mais les jeunes de 18 à 24 ans et même, de manière beaucoup plus soutenue, les 6-17 ans.

Jeanne Smits

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