Il faut oser réclamer le respect de notre Eglise

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Très belle histoire racontée sur le blogue de Jeanne Smits:
Un groupe choral, les Lutherieces, se produisait au Festival national de Chivo, à Malaguë au sud de Mendoza (Argentine), déguisés en moines et se moquant des prêtres, des saints, des dévotions catholiques et plus spécialement du célibat sacerdotal.

“Alors l’abbé Gomez – « Padre Pato » sur la scène – enjamba la barrière de sécurité et saisit tranquillement le micro d’entre les mains du leader du groupe, éberlué. Et d’un ton tranquille mais ferme, le prêtre déclara :
« Nous allons demander, s’il vous plaît, au groupe de poursuivre avec un autre numéro, parce que nous sommes catholiques, je suis prêtre et je ne vais pas permettre qu’on me salisse ma chasteté. Excusez-moi, les gars, je sais que vous faites cela de bon cœur, continuez-donc avec autre chose. »
La salle de 8.000 spectateurs applaudit, le leader des Lutherieces se tourne vers ses compagnons, et lance un sonore : « Va pour chanter une “cuequita”, les gars ! »”

Il est tout à fait remarquable que le groupe ait immédiatement obtempéré. Ce qui prouve qu’il n’avait pas une claire vision de ses sacrilèges et que l’intervention du prêtre a été salutaire, non pas seulement pour l’honneur de l’Eglise, pour le public qui n’a pas été sali par des blasphèmes, mais aussi pour les chansonniers eux-mêmes.
Cerise sur le gâteau: évidemment accusé de censure, l’abbé Gomez a assumé:

« Il y a des choses saintes avec lesquelles on n’a pas le droit de rire. Si c’est une censure ? Bien sûr que c’est une censure ! Un père doit encourager ce qu’il y a de beau chez ses enfants, et censurer les choses mauvaises, pour qu’ils se corrigent. Moi, en tant que prêtre, placé par Dieu dans le monde, comme Jésus, pour encourager ce qui est bon, je dois tirer les oreilles quand il y a des choses mauvaises. »

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