3 comments

  1. Luc Warnotte

    On peut mentionner que Sa Béatitude le patriarche Sfeir est cardinal mais de là à l’appeler “le cardinal Sfeir”, comme si son titre cardinalice était l’essentiel… Etre chef d’une Eglise particulière est plus important qu’être curé d’une paroisse de Rome. Cet mise en avant du titre cardinalice du patriarche est d’autant plus heurtante dans un article où il est question de sa successon comme patriarche. Les Latins savent-ils encore ce qu’est un patriarche? Depuis que le leur a “renoncé à son titre”, c’est moins certain que jamais.

  2. Thierry

    Mon cher Luc,vous capillotractez!Il succède comme Patriarche au cardinal qui était donc Patriarche lui mème!C’est dommage de semer la zizanie gratuitement en cette période de conversion!

  3. Luc Warnotte

    Mon cher Thierry, tout d’abord il n’est pas certain qu’il soit opportun de donner un titre de cardinal à un patriarche. Pourquoi déguiser des Orientaux en Latins? Après tout, j’ai rarement vu qu’on obligeât les Latins à se déguiser en Orientaux.
    Ensuite, quand on parle d’un patriarche, on peut éventuellement mentionner son titre de cardinal s’il en a un, mais ne mentionner que son titre de cardinal et taire celui de patriarche, c’est un comble.
    Il est facile de manier le terme “zizanie”. Qui sème la zizanie? Ceux qui demandent le respect de l’ecclésialité des Eglises particulières ou ceux qui l’oblitèrent? L’Eglise n’est pas seulement latine, elle est catholique, c’est-à-dire universelle.

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