Les comptes du diocèse de Grenoble

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Dans le diocèse de Grenoble, 1 famille pratiquante sur 3 donne au denier. Le nombre de donateurs est en baisse mais les dons récoltés restent assez stables.

Les comptes 2013 sont en légère baisse (- 0,3 %) pour l’ensemble des collectes (denier, quêtes, casuel) pour le diocèse et pour les paroisses. L’impact d’une hausse des charges (+ 6 %) liées à l’évolution des salaires, des impôts et taxes, des achats (chauffage, électricité, pèlerinages dont JMJ) et des amortissements (grands chantiers engagés), et d’une baisse significative des dons et legs (- 32 %), conduisent à un résultat déficitaire de 673 000 €. Il est compensé par un résultat financier et un résultat exceptionnel de haut niveau qui permettent un excédent de 946 685 €.

Le denier de l’église stagne depuis 2009 où il avait progressé de 9 % par rapport à la période précédente et continue à se caractériser par une légère progression du don moyen et la poursuite de la baisse du nombre de donateurs (19 418 en 2013 contre 23 060 en 2005).

3 comments

  1. Pingback: Kirche heute, 18. Juli 2014 | Christliche Leidkultur

  2. Quand les économes du diocèse joueront la transparence et publierons l’utilisation réelle des dons, cela donnera peut être envie aux donateurs d’être plus nombreux ou plus généreux. Comme la plupart des diocèses de France, il est plombé par des salaires excessifs, en particulier de certains prêtres réduits à l’état laïque dans un diocèse et recyclés dans d’autres diocèses avec le titre de “directeur de ceci”, “directeur de cela”, avec le salaire qui va avec et pas forcément les compétences. Et les contrats ruineux avec certaines officines, comme Bayard presse qui ne se gêne pas pour facturer au prix fort les prestations de com, en position de monopole. Mais il faut bien favoriser les petits copains, c’est cela la charité. Même si cela met le diocèse en difficulté. Les soixante-huitards attardés ne sont pas tous morts en Isère et je plaints Mgr de Kérimel d’avoir à supporter ces gens là, hérités de ses prédécesseurs.
    Le problème est quasi général en France, pays champion du socialo-marxisme clérical, très gaspilleur.

  3. gerard

    C’est grâce aux soixante-huitards que nous vivons cette descente aux enfers ,faite l’amour pas la guerre et de se sauter dessus comme des lapins ,la chienlit comme disait le grand Charles ,si ils ont continué leurs dégradations sexuel ,ils ne disent plus (il est interdit d’interdire )a bin non ils sont aux manettes .Se qui me console c’est que je suis sur que rien n’est pour rien sur cette terre et le dernier mot appartiens a DIEU alors prions pour eux et pour nous.

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