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La preuve par les chiffres : l’Eglise catholique en Allemagne est malade

Commentaires (3)
  1. Arome dit :

    2 questions ouvertes :

    – comment fait-on quand on a un management irresponsable qui préférera couler avec le navire plutôt que de lâcher la barre ? Or il n’y a pas de plan B, pas de navire B, seule l’Eglise a les promesses de la vie éternelle. Je n’ai pas la réponse, appel aux contributions.

    – quand on a affaire à un pervers intellectuel (au moins intellectuel) qui se drape dans la modernité, je veux dire sa propre conception de la modernité et du progrès, est-il plus efficace de combattre l’oripeau idéologique ou de dénoncer la perversité ? Je crois que si on combat l’oripeau idéologique, on rameutera la foule des inconscients utiles (Lénine utilisait un autre mot pour les … utiles, je ne sais plus lequel), et on relancer un débat stérile. Soyons stratéèges : si on sort un pervers du jeu en le dénonçant sur sa perversité, on aura créé des passerelles avec les vertueux du camp du progrès en ayant en plus éclairci leurs rangs et en les ayant amené à préciser leur doctrine pour ne exclure la perversité. Tout bénéf’.

    Toutes nos condoléances à nos frères allemands. Heureusement qu’ils ont des sanctuaires et des saints dont les enseignements sont extraordinaires, ça peut leur permettre de tenir. Pauvre Allemagne, courage à nos frères de là-bas !

  2. TD dit :

    Tant qu’on ouvrira pas les yeux sur les méfaits de Vatican II qui a provoqué le naufrage de l’Eglise dans le monde entier (même si des pays sont plus atteints que d’autres) tout continuera à se dégrader de plus en plus inexorablement : la perte de la foi, la destruction de l’Eglise.
    L’Eglise d’Allemagne ultra progressiste avec des évêques et cardinaux qui n’ont plus rien de catholique sont la conséquence ultime de la révolution de Vatican II.

  3. Courivaud dit :

    Bah ! Ces prélats qui vivaient largement d’un système fiscal avantageux ont scié avec Vatican II sinon Vatican III ouvert par le pape François 1er et « l’esprit du Concile », la branche sur laquelle ils s’étaient assis parce que les fidèles, autrement dit, les contribuables ont fui l’Eglise catholique en toute légalité.
    L’Eglise allemande ne sera plus en mesure de financer des voyages aussi coûteux qu’inutiles du pape François 1er. C’est plutôt une bonne nouvelle.
    Sauf qu’en Allemagne, il faudra reconstruire sur un champ de ruines : sans faire de l’humour noir, il faut croire qu’on y a pris goût outre Rhin.
    Aidons nos frères dans la foi à reprendre courage pour cette nouvelle reconstruction.

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