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La revue Etudes change de tête

Commentaires (2)
  1. Denis Merlin dit :

    Ben alors ! Il veut demander à la “science” (il veut sans doute dire “science expérimentale”) ce qu’est un homme, c’est un vrai paralogisme. L’homme ne se compte pas, ne se pèse pas, il se définit : animal raisonnable. Avec ce prêtre, on passe d’un ordre de connaissance à un autre. D’ailleurs avec le paralogisme de la “limite”, on est sûr de nier la validité de toute connaissance, donc de la valeur de la vérité. Tout est question de limites finalement, mais les limites se déplacent au gré de la volonté du locuteur.

    Nous avons un jésuite relativiste, ne croyant pas à la vérité d’aucun discours. Il a dû faire son scolastica dans une loge maçonnique. Le petit problème, c’est que si tout est relatif et que tout est dans tout et réciproquement aucun discours n’a d’intérêt, y compris le sien.

  2. René de Sévérac dit :

    Une chose troublante : l’évolution.
    Le livre de Henri Bergson (Evolution Créatrice) répond bien en faisant intervenir, par le titre le caractère “Non-hasardeux”.
    Comment imaginer une cellule vivante conçue par le hasard (pour la démonstration n’insistons pas) a réussi à engendrer au bout de 1 milliard d’années 10 millions d’espèces, sachant que le passage d’une espèce à une espèce plus évoluée (plus adaptée au milieu) requiers une transformation profitable. Seule une religion (du Hasard) peut défendre cette thèse.
    Reprenons le titre du livre de Bergson, pour défendre la thèse du Dessein Intelligent; seule hypothèse satisfaisant la Raison.

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