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Juventus Traditionis : « notre mouvement a pour but de fédérer tout ceux qui veulent agir pour défendre la liturgie de Saint Pie V »

Commentaires (5)
  1. TD dit :

    Les intentions de ce jeune attaché à la messe traditionnelle sont louables mais il fait preuve d’un peu de naïveté quand il dit : « nous avons l’impression d’être parfois incompris ».
    La vérité est que certains évêques détestent la messe traditionnelle et veulent la supprimer par tous les moyens.
    La Fraternité St Pierre qui avait été créée pour récupérer la Fraternité St Pie X va à son tour subir des persécutions.
    Demander à des loups féroces l’autorisation de célébrer une messe qui n’a jamais été abrogée et ne peut pas l’être est très dangereux.
    Je regrette aussi que ce jeune catholique ne parle pas des problèmes doctrinaux et notamment des graves déficiences de la nouvelle messe.

  2. Marek dit :

    Mgr Minnerath est le fils spirituel de Mgr Noyer, ancien évêque d’Amiens, récemment décédé, et dont on vient de publier les mémoires. On en trouvera la contension sur le site de La Porte Latine. Pour Mgr Noyer, les papes Jean XXIII, Paul VI, Jean-Paul II, Benoît XVI, ont eu le tort de s’attacher à la lettre de Vatican II qui était encore trop traditionnelle. Il a placé tous ses espoirs dans le pape François, qui ne cite jamais Vatican II, mais qui est résolument moderniste comme pouvait l’être un Loisy du temps de Saint Pie X. Faire confiance à un Mgr Minnerath c’est comme, pour Tintin, se confier à Rastapopoulos.

  3. Courivaud dit :

    À Marek
    Sauf que la plupart des textes de Vatican II sont d’inspiration moderniste comme Gaudium et Spes ou Dignitatis Humanae, sans parler des autres où l’on a panaché des éléments du Magistère infaillible avec des réflexions modernistes.
    Ne tombons pas dans le piège de la distinction entre la lettre et l’esprit de Vatican II. En réalité, il faut invalider l’essentiel des textes de Vatican II pour retrouver le fil de la Tradition.

  4. Marek dit :

    Je ne donnais pas mon avis mais celui de Mgr Noyer. Pour lui, il n’y avait pas herméneutique de la continuité mais bel et bien de la rupture. Rupture qu’il souhaitait. Autrement, je suis bien d’accord avec vous. Le processus de rédaction des textes de Vatican II est bien décrit dans Pascendi. Je ne tombe pas dans le piège, rassurez-vous.

  5. Courivaud dit :

    Merci pour votre réponse, cher Marek

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